De Didier Nieto et Monique Grzyb
De Didier Nieto et Monique Grzyb en réponse au texte de :
Myriam Barbera (ancienne députée), Henri Costa, Bernard Deschamps (ancien député), Marie-Thérèse
Goutmann (ancienne députée et sénatrice), Roland Leroy (membre honoraire du Parlement), Claude Mazauric (historien), tous anciens membres du Comité central du Parti communiste français.
Chers camarades,
Nous venons de prendre connaissance de votre texte signé de six »anciens membres du comité central du PCF » relatif au choix des quatre camarades vice-présidents sortants du conseil régional.
Dans un débat où chaque communiste compte pour un, et où il ne nous paraît pas opportun de se prévaloir a priori de quelque titre d’autorité qu’il soit, nous voulons simplement vous dire qu’apparemment nous méritons aussi votre opprobre puisque non seulement nous approuvons leur choix mais nous nous félicitons chaque jour un peu plus qu’ils aient pris la décision de le faire. Nous continuons pour notre part de considérer ces quatre camarades comme des communistes respectables et nous faisons, publiquement, à la mesure de nos moyens, en notre âme et conscience de communistes, campagne pour la liste dans laquelle ils figurent.
Nous ne souhaitons pas, ici, revenir sur le fond des raisons qui nous font considérer que la « ligne » du Front de gauche nous paraît une impasse. Nous l’avons dit dans les instances du parti, et nous le referons dans le cadre du prochain congrès annoncé. En espérant qu’il sera possible de le faire librement et sereinement.
Puisque votre texte est explicitement destiné à être « rendu public », nous espérons que les directions du parti concernées s’emploieront à mettre leurs moyens institutionnels à donner à cette réponse de notre part une égale publicité.
Salutations communistes.
Monique Grzyb et Didier Niéto.
Nîmes, le 25 février 2010.




