Archive for the ‘Comité des Régions d'Europe’ Category

Lettre d’information Jean-Paul BORE – MAI 2009

Jeudi, mai 14th, 2009

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Voici la lettre d’information du mois de Mai

téléchargeable au format .pdf.

LETTRE D’INFO – JPB – MAI 2009

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Sommet européen des Villes et des Régions Prague 5 et 6 mars 2009, l’intervention de Jean-Paul Boré

Lundi, mars 9th, 2009

Intervention de Jean-Paul Boré, membre du Comité des Régions d’Europe,

lors du débat sur « le rôle des Régions face à la crise »

La mise en valeur du rôle des Régions et des Villes, pour contribuer à la sortie de la crise financière au moyen de grands programmes d’investissements, d’accompagnement des populations, d’engagement dans le développement durable  pousse encore plus les feux de la stratégie de Lisbonne et amène de ma part quelques remarques.

Les Régions font déjà beaucoup pour pallier les insuffisances des Etats, et souvent au delà de leurs compétences obligatoires.

C’est le cas en Languedoc-Roussillon, et je voudrais, puisqu’il nous l’ait demandé, en donner quelques exemples, avant de formuler une question fondamentale concernant le financement de ces politiques.

 

La Région LR s’est engagée en faveur de grands investissements :

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A propos de l’Union Pour la Méditerranée, Une déclaration de Jean Paul Boré, VP Conseil Régional Languedoc-Roussillon Et Jean Claude Lefort, Député Honoraire

Samedi, juillet 19th, 2008

A propos de l’Union Pour la Méditerranée
Une déclaration de Jean Paul Boré, VP Conseil Régional Languedoc-Roussillon
Et
Jean Claude Lefort, Député Honoraire

Tout en restant très lucides sur le chemin à parcourir, nous ne nous inscrivons dans les opinions uniquement négatives exprimées après la réunion de Paris de l’Union Pour la Méditerranée, qui a vu côte à côte, et pour la première fois, notamment les Présidents syrien, israélien, palestinien et libanais.

Les commentaires divers à droite comme à gauche, particulièrement sur l’invitation et la présence du Président syrien, Bachar Al-Assad, nous semble inconvenants au regard des enjeux posés.

Comment imaginer faire la paix avec des protagonistes en guerre, comment envisager faire avancer la démocratie dans des pays où elle est bafouée si l’on rejette les responsables concernés ?

Nous rejetons quant à nous la méthode américaine qui consiste à imposer leur démocratie à la manière du chaos créé en Irak, en Afghanistan avec les résultats dangereux que l’on sait.

Lisez la suite ou téléchargez le document en cliquant sur le lien suivant : Communiqué sur UPM

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Un appel de personnalités pour débloquer les freins d’une Europe au service des peuples

Mercredi, juillet 9th, 2008

Maintenant et ensemble

Construisons une autre Europe !

Le « non » irlandais au Traité de Lisbonne constitue, après les « non » français et hollandais, le troisième revers sérieux subi par l’Europe libérale telle qu’accentuée par ces deux traités identiques sur le fond. Il faut en prendre acte.
Cela suppose de respecter le choix des Irlandais mais aussi cette exigence démocratique minimale : dès lors qu’un pays rejette un traité européen il n’a plus d’existence légale et doit être déclaré éteint. C’est ce que prévoit d’ailleurs expressément feu le Traité de Lisbonne. Il ne peut donc pas être mis en œuvre. La volonté affirmée de poursuivre les ratifications n’à donc aucune légitimité. Elle constitue par contre un acte hostile insensé dirigé contre le peuple irlandais.
De même nous tenons à préciser hautement que si une manœuvre aboutissait à ajouter au Traité de Lisbonne un quelconque amendement « irlandais », alors s’appliquerait : « A nouveau texte, nouvelle ratification » partout, inclus en France. Dans ce cas nous n’accepterions pas d’être à nouveau privés de référendum.
Prendre acte de ces rejets, c’est aussi considérer qu’en Europe un courant populaire de fond en est à l’origine. Il faut donc travailler sans plus attendre, sous peine de paralysie et d’implosion, aux grandes orientations d’une alternative nécessaire pour que l’Europe soit enfin celle des peuples et du progrès, à l’intérieur comme à l’extérieur.
Rassemblés indépendamment de nos appréciations sur ces traités rejetés, nous considérons que désormais la preuve incontestable est apportée : à vouloir faire l’Europe loin des peuples, hors les peuples et contre eux, c’est l’échec assuré et c’est l’idée même d’Europe qui est atteinte par manque d’adhésion populaire.
Nous voulons formuler les grandes lignes alternatives à l’Europe actuelle qui doit déboucher sur un autre traité réalisé en associant les peuples et leurs représentants dans un processus inédit de construction démocratique. Nous entendons commencer sans attendre.
Nous considérons que l’Europe sera sociale ou ne sera pas. Nous estimons que seule l’harmonisation sociale par le haut a du sens et qu’elle est seule de nature a susciter l’adhésion populaire. Aucune clause, d’aucune sorte, ne doit s’y opposer. L’Europe doit être un espace de progrès et d’égalité, elle doit être protectrice contre la mondialisation libérale qui met violemment les peuples en concurrence.
Nous considérons que l’Europe sera dégagée du dogme libéral ou ne sera pas. Nous estimons que la Banque Centrale Européenne et les politiques économiques doivent être mises au service du peuple à l’inverse des réalités d’aujourd’hui. Nous considérons que tout ne peut ni ne doit être marchandise et que les services publics doivent jouer un rôle majeur et accru afin de faire primer l’intérêt général et permettre un développement durable. De la sorte il sera possible de faire le choix effectif d’une croissance durable et écologiquement respectueuse de la nature.
Nous considérons que l’Europe sera un espace de paix et de solidarité ou elle ne sera pas. Pas plus que l’alignement sur les Etats-Unis ne garantit notre sécurité et le recul des armements, il ne peut aucunement constituer l’identité européenne dans un monde qui a besoin de paix, d’équilibre et de justice. De même, l’Europe sous emprise libérale conduit à la spoliation du Sud et à ces tragiques « émeutes de la faim ». Il faut entretenir des relations équitables, préférentielles et solidaires avec le Sud qui souffre à n’en plus pouvoir gémir.
Nous considérons que l’Europe sera démocratique ou bien ne sera pas. Il n’est pas acceptable, dans le monde moderne, que 27 personnes seulement, entourées d’une pléthore de technocrates, dictent le sort de 450 millions d’européens. Ces traités rejetés, rédigés dans d’obscurs cénacles, démontrent que cette conception conduit à une impasse. Il convient de donner un rôle accru au Parlement européen et aux parlements nationaux dans la conduite des affaires de l’Europe. Et il convient d’accepter enfin que les citoyens européens deviennent pleinement acteurs des décisions qui les concernent.
Pour faire valoir ces grandes orientations alternatives, non limitatives, nous en appelons à toutes et tous qui croient en l’Europe et qui veulent en faire un espace porteur d’une nouvelle civilisation humaine en son sein comme dans le monde qui en a tant besoin. L’Europe, en aucun cas, ne peut être un simple « copier-coller » des USA.
Nous en appelons aujourd’hui, et solennellement, à la mise en commun de toutes les idées et énergies pour qu’enfin l’Europe soit bien celle des peuples et cet espace aéré, respirable et libre agissant pour un monde nouveau. Ensemble, avec toutes celles et tous ceux qui soutiennent cette démarche démocratique, nous prendrons des initiatives appropriées en France et en Europe.

Les 27 premiers signataires :

François Asensi, député-maire ; René Balme, maire de Grigny ; Robert Bret, sénateur ; Jean-Paul Boré, vice-président de conseil régional, membre du Comité des régions d’Europe ; Bousquet Jean Louis, Président du groupe communiste de conseil régional; Daniel Brunel, vice-président de conseil régional ; Eric Coquerel, président de Mars-Gauche Républicaine ; Jean Combasteil, ancien député-maire ; Claude Debons, syndicaliste ; François Delapierre, délégué général de PRS ; Jean Desessard, sénateur ; Marc Dolez, député ; Bernard Frédérick, journaliste ; Jean-Claude Gayssot, ancien ministre, conseiller régional ; Daniel Geneste, syndicaliste ; Jacqueline Fraysse, députée ; Dominique Grador, conseillère régionale ; André Laignel, député européen ; Jean-Claude Lefort, député honoraire ; Isabelle Lorand, chirurgienne ; Marie-Noëlle Lienemann, députée européenne, conseillère régionale ; Pierre Mansat, adjoint au maire de Paris ; Roger Martelli, directeur de Regards ; Jean-Luc Mélenchon, sénateur, président de PRS ; Jean-Claude Sandrier, député ; Catherine Tricot, architecte ; Marie-Pierre Vieu, conseillère régionale ; Paul Quilès, ancien ministre.

Pour signer l’appel: http://www.le-citoyen.info/spip.php?article151

Le Parlement Européen s’apprête à adopter le troisième paquet législatif sur les « Les marchés européens de l’électricité et du gaz » Le Comité des Régions d’Europe vient d’être saisi pour avis. Une seule voix sur les 366 membres des 28 pays s’est élevée contre ce que le texte désigne lui même comme : « La mise en concurrence du marché de l’électricité et du gaz. Intervention de Jean Paul Boré à la session du 10 avril 2008

Vendredi, avril 11th, 2008

session-pl-ni-re-cdr-du-160206-011.JPGMonsieur le Président chers collègues,

Je voterai conte le projet d’avis sur le troisième paquet législatif relatif aux marchés européens de l’Electricité et du Gaz. Il ne s’agit pas d’une position de principe. Elle s’étaye sur l’expérience des premières décisions à l’œuvre.

Le texte soumis à notre a au moins le mérite d’être clair « La mise en concurrence du marché de l’électricité et du gaz ».

Les populations concernées sont à même de juger de l’opportunité d’une telle législation.

Je propose d’ailleurs de soumettre au parlement le principe d’une évaluation des premières années de libéralisation du secteur de l’énergie au regard des promesses faites quant à la réduction des coûts pour les consommateurs, la sécurité d’approvisionnement et la recherche réelle d’économie d’énergie. (Lire la suite…)

Intervention session du Comité des Régions d’Europe Mai 2007 sur LA COEXISTENCE DES CULTURES GENETIQUEMENT MODIFIEES

Jeudi, mai 31st, 2007

Nous devons mieux croiser en qualité et en quantité toutes les informations.
Le fait que la commission ait de fait légitimé l’entrée même partielle de la culture d’OGM soulève de très grandes critiques. Mais il faut analyser rigoureusement les choses : l’irrationnel prend souvent le pas sur la réalité ! Il faut faire preuve de rigueur et de précision.
Nous devons être alertés par ce qui serait irréversible et par les risques éventuels de non-retour en arrière. On ne peut séparer les choses, séparer d’un côté la question de la coexistence des types de culture et de l’autre les questions liées à la santé, à l’environnement, à l’économie. (Lire la suite…)

Europe – CdR Mars 2007 Rome 50ème anniversaire.

Samedi, mars 31st, 2007

Nous vivons un moment charnière pour l’avenir de l’Europe. Nous avons je crois la conscience qu’avec la célébration de la signature du traité de Rome, il s’agit davantage que d’un anniversaire ou d’une commémoration. Sans doute est-ce l’occasion de tourner notre regard vers le passé, ce qui a été accompli au nom de l’Europe. Si nous regardons l’avenir et si nous considérons les défis qu’il nous faut aborder en commun, il faut me semble-t-il en profiter pour réfléchir aux bouleversements que nous avons traversé, tous les peuples de l’Europe dans ce demi-siècle, et tout particulièrement ces deux dernières décennies.
Dans le fond, tout a changé dans notre continent depuis 1957, les chefs de 6 états signaient le traité fondateur. Aujourd’hui, nous parlons d’une Europe élargie à une trentaine de membres, dans un monde en plein bouleversement. Le paradoxe est que jamais sans doute, avec la mondialisation, nous n’avons eu autant besoin d’une Europe unie, forte, capable de jouer un rôle pacifique porteuse d’un nouveau modèle de croissance, écologique, ancrée dans les exigences sociales, le besoin de justice et d’égalité.
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Intervention Jean Paul Boré sur la réglementation Européenne de la pèche à l’Anguille juin 2007 Commission Développement durable

Vendredi, juin 30th, 2006

Permettez-moi Monsieur le Président, chers collègues, de vous alerter au sujet du projet actuel de la commission européenne relatif à la réglementation interdisant la pêche à l’anguille.
Ce projet vise à interdire systématiquement cette pêche du 1er au 15 de chaque mois, dans toute l’Europe. Il ne tient aucun compte des spécificités régionales.
Notre région Languedoc-Roussillon a, sur cette pratique, des traditions et des savoir-faire qui sont assez exemplaires.
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Communiqué sur la grippe aviaire 11 avril 2006

Mardi, avril 11th, 2006

La filière avicole traverse une crise sans précédent sur le plan sanitaire et économique. En témoignent différentes interventions des professionnels devant la Commission DEVE (Développement Durable).
Au travers de cette crise se développent des attitudes qui exacerbent la concurrence.
Le recul des exportations et de la consommation à l’intérieur de l’Union Européenne fait courir un grave risque.
Les premières victimes, dans ce genre de crise, sont toujours les producteurs et les salariés de l’agroalimentaire.
On voit poindre la volonté d’accélérer les douloureuses restructurations des entreprises sur fond de réduction des aides dans le cadre de la réforme de la PAC (Politique Agricole Commune) pour répondre aux dictats de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce).
L’Union Européenne doit éviter l’aggravation de la concurrence liée aux aides inégales entre pays et financer à 100% l’accompagnement de la crise.
Dans le même temps, le principe de préférence communautaire doit être renouvelé afin de soutenir la production et la consommation intérieures, la garantie de la qualité des produits, la relance de l’exportation en dépendent, dans l’intérêt de l’emploi et celui de la sécurité sanitaire des populations.